French jet cufflinks with vermeil links

Jais français 2

Le jais (du grec gagates, pierre de Gagas) est une gemme fossile formée par l’action de la pression océanique sur du bois. Charbon le plus dur qui soit, il s’avère pourtant très fragile, et fut remplacé par une pâte de verre bordeaux profond, de même aspect visuel, pour faire face à la demande sous le règne de la reine Victoria (1837- 1901), suite au décès du roi Albert.

 

 

Matériau utilisé pour les cérémonies de deuil jusque dans les années 30, le jais à facettes, par sa brillance et son éclat, est devenu un symbole glamour. 

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cabochons en jais français mat
liens en vermeil (5 microns)
boutons de manchette, faits à main à Paris
diamètre 11mm
Canapé (vert)

Le canapé de la famille Simpsons est marron et révèle à chaque épisode le potentiel drolatique et créatif de cette série inspirée. Le canapé vert (1944) est une huile sur toile du peintre belge surréaliste Paul Delvaux, qui met en scène la fameuse assise dans un paysage d’Acropole et de femmes nues. Celui de Samuel Gassmann est vert également, propice à la contemplation, à la sieste, à de nouveaux horizons. Loin d’être un élément interchangeable du décor, il est, lui aussi, une pièce maîtresse, voire un principe de création.

Cuisine

« Mon arrière grand-mère, Selma Gassmann, fut la première femme radiologue d'Allemagne. Quand mon père en parlait, il me racontait des histoires de cuisine chimique, de popotes, de recherches et de remises en question quotidiennes. Il créera le premier laboratoire photographique d'Europe, Pictorial service, en 1951. Mes souvenirs d'enfance à ses côtés sont de longues discussions autour du bon papier pour la bonne photo, du bon virage pour le bon rendu, du bon timing pour le bon contraste. Chaque image était le début d'une nouvelle recherche. Pas un seul jour ne passe sans que je recherche un nouveau regard sur mon travail, une nouvelle matière à utiliser ou encore un nouvel outil à imaginer. » Samuel Gassmann.

Lois somptuaires

Dress code d'antan, elles ont marqué symboliquement le principe du vestiaire, avec des tenues réservées à certaines catégories sociales, des réglementations quant à la longueur des traînes, la quantité de rubans, broderies et galons, afin d'astreindre à plus de sobriété les tenues de la bourgeoisie urbaine devenue plus argentée, pour ne pas faire concurrence aux nobles.

Balzac, dans son Traité de la vie élégante : « Et c'est ainsi que les armoiries, les livrées, les chaperons... les talons rouges, les mitres, les colombiers, le carreau à l'église et l'encens par le nez, les particules, les rubans, les diadèmes, les mouches, le rouge, les couronnes, les souliers à la poulaine, les mortiers... étaient successivement devenus des signes matériels du plus ou moins de repos qu'un homme pouvait prendre, du plus ou moins de fantaisies qu'il avait le droit de satisfaire, du plus ou moins d'hommes, d'argent, de pensées, de labeurs qu'il lui était possible de gaspiller. »