Boutons de manchette Iman, en vermeil 5 microns et diamants

Iman vermeil

Rien ne se perd tout se transforme.

Samuel Gassmann est allé voir du côté des diamantaires anversois si, dans leurs tiroirs, dans leurs mémoires, quelques diamants anciens ne l’attendaient pas.Il est revenu, avec, au creux de petits papiers pliés, des éclats d’un temps révolu. Des pierres des siècles passées qui n’ont pas rencontré leur destin, toutes différentes, non calibrées, travaillées à la main sans l’intervention du laser, avec des culasses incongrues (plates au bout, les pointues sont venues le matériel se perfectionnant). Toutes sans véritable valeur et pourtant, devenues des objets rares ; des pièces paradoxalement précieuses. 

Son trésor en poche, composé de diamants taille rose (qu’il connaît bien, sa collection d’alliances en est composée), il va les faire vivre sur ses bijoux, comme de petites pépites venues incognito. Glissées à chaque extrémité d’un bracelet, culasse apparente… Des diamants extraits du temps et du temps seulement, purs en cela. 

Disponible au Bon Marché, Paris

 

 

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vermeil (5 microns)
8 antique rose-cut diamonds
cufflinks, handmade in Paris
Apparat

Il se réfère aux instants de mondanité comme aux grands moments de la vie et constitue une des catégories opérantes dans les collections Samuel Gassmann, avec le négligé, le jour, le soir, le sport. Les boutons d'apparat sont réalisés à partir de matériaux anciens (corail, ivoire, sesterce), en cela précieux parce qu'ils portent la mémoire d'un usage et d'une tradition. Ils sont édités en nombre limité.

Luxe

Ah, le luxe ! Ses origines étymologiques déchainent les passions : luxia, luxuria, luxus ? lumière, luxure, luxation ?

Nous allons donc les ignorer et préférer la vision de Matisse. Deux peintures, Luxe I et Luxe II, réalisées à Collioure en 1907 : trois corps nus féminins sur une plage, l'une dotée de seins aussi ronds et aréolés que des Archétypes, l'autre portant un bouquet telle une offrande de couleurs, la troisième enfin, agenouillée dans un voile aux pieds de la première, dans un rite d'adoration mystérieux. Ses deux grandes toiles, une paire (!) comme Matisse avait coutume d'en faire, passent de la vibrance à la matité, variant les techniques pour parvenir à une même exaltation sur la toile. Voilà ce que le luxe nous évoque. La beauté vraie ravivée dans le dédoublement.